ÉDUCATION ET DÉVELOPPEMENT:Il faut éduquer nos enfants au lieu de passer tout le temps à les instruire.

<<Ce n’est pas l’instruction qui développe un pays mais l’éducation.>>

Ezïnsai EMIVEGNI
Il n’y a de peuple que l’éducation. Il suffit de regarder la Chine, l’Inde, le Japon et la Corée du Sud pour s’en rendre compte.
Les États africains noirs sont confrontés à un mal qui retarde le développement, c’est le système éducatif défaillant.
.L’ECOLE AFRICAINE EST DÉSUÈTE.
l’école héritée de la colonisation est un cadeau empoisonné. En effet c’est un système qui obéit à un palier donné. Ce palier est de nature à retarder, et cela l’impérialisme le cautionne et en sait grande chose. Mais que faire l’Afrique ? Elle continue par descendre dans le trou infernal.
Nous avons hérité d’un système depuis des décennies et nous n’osons pas le changer (au risque de passer au fouet sans doute).
Les chefs d’Etats africains noirs introduisent des réformes dans l’éducation, en tout cas tout sauf les plus utiles au développement. Pourtant un système éducatif adéquat est gage de développement. Il n’y a point de meilleur système mais il n’y a que des systèmes adéquat au développement du pays qui l’adopte. Le système éducatif africain hérité de la colonisation est vieille et inefficace pour relever les défis du moment. Un coup d’oeil autour de nous on saura la réalité, le chômage grandit en dépit du nombre d’années passées sur les bancs, notre système éducatif enseigne tout sauf le développement de l’humain, le système construit plus de robot, la théorie est la règle d’or de notre système, on apprend plus à retenir les théories européennes et esclavagistes que de connaître l’histoire africaine enseignée par des africains, le système n’enseigne pas l’argent, le système va jusqu’à créer des écoles religieuse où on apprend aux enfants à prier dieu pour tirer son épingle du jeu, le système éducatif n’inculque pas la dignité noire, le système provoque la démotivation à travers des reprises de classe seulement au primaire, le système ne rend pas fier l’africain, le système éloigne l’africain des repères africaines, le système manque d’enseigner que Seuls les premiers iront au paradis, que ceux qui ne réussissent pas leur vie iront directement en enfer , le système ne développe pas la curiosité de la fabrication et de l’invention chez le petit africain… Pourtant dieu seul sait combien nous sommes le peuple qui a le plus besoin d’avoir des travailleurs.
.ON DOIT REFORMER LE SYSTÈME ÉDUCATIF SI ON VEUT LE DÉVELOPPEMENT.
il faut éduquer les enfants dès le primaire.
Il faut avoir des repères de notre tradition africaine dans l’enseignement. Il faut former des champions, ceux qui ne connaissent pas le mot échec. Il faut revoir les cours d’histoire, les actualiser en enseignant l’histoire de chaque pays puis omettre la France. Il faut enseigner que notre histoire a commencé depuis avant l’arrivée du colon. Il faut apprendre l’entrepreneuriat aux jeunes une fois en classe de terminale. Il faut avoir l’audace de leur dire que la prière qui procure le plus de bénédiction auprès de dieu et qui garantit le paradis c’est LE TRAVAIL BIEN FAIT. L’école n’est pas faite pour savoir lire et écrire tout simplement (encore que on ne lit qu’en langue étrangère, c’est cela l’instruction ). L’école est faite pour éduquer et créer l’homme de demain, c’est à dire celui qui sera apte à servir au minimum sa communauté car l’homme ne vaut que dans la mesure où il sert l’humanité. Notre totem doit donc être de ne plus voir un jeune dans l’oisiveté. Seul un tel mental peut nous envoyer au développement.

Publicités

Le développement sans la femme est un retardement.

Pratiquons la théorie du 50-50 pour évoluer.

Par Ezïnsai EMIVEGNI.

<<On ne développe pas sans la femme, sinon c’est vouloir une chose et son contraire.>>
La femme est le départ et la fin de tout. Parmi les nombreux maux qui minent l’Afrique en général et mon pays le Bénin en particulier on cite l’absence remarquable des femmes dans toutes les instances décisionnelles.
Pourquoi ce fait ?
L’Afrique est le continent qui a le plus souffert sur terre à cause de sa richesse sur tous les plans. Elle continue de souffrir. L’héritage empoisonné de l’Europe y est pour quelque chose. Parmi ces héritages il y a la vision civilisationnelle très limitée de la femme. Il faut rappeler que c’est cette même Europe qui viendra parler d’égalité entre les sexes, eh bien elle a tout compris.
En effet l’Afrique ancienne accordait une place très importante à la femme. Cela s’explique par le fait que nos ancêtres avaient bien compris après observation que c’est par elle que passe le développement équilibrée De la société. La femme n’est pas un hasard, loin de là, elle est une planification spirituelle, sociale et politique de l’humanité. C’est le sel qui doit être ajouté à la sauce du monde pour la rendre succulente. C’est l’Europe et les arabes qui ont appris à l’Afrique noire après la conquête de cette dernière ,comment reléguer la femme au dernier rang. C’est une grosse erreur. La preuve, les États africains souffrent de jour en jour. Commençant par l’éducation des enfants, elle est déséquilibrée, l’économie gronde, la cherté de la vie s’aggrave..
Si l’Europe a décidé, elle qui marginalisait la femme, de donner les mêmes droits à la femme qu’à l’homme c’est parce qu’elle a compris l’affaire : on ne peut pas développer un pays sans la femme.
Que faire alors ?
Le Bénin et toute l’Afrique doit promouvoir la femme. Il faut l’éduquer (je ne parle pas que de l’école, elle qui les abrutit au contraire), il faut mettre en place une politique qui permet de les avoir en grand nombre dans les instances de décision du pays, les enseigner la confiance en soi à travers l’éducation de maison. La femme est la moitié de l’homme et l’homme la moitié de la femme. Toutefois celle ci est plus dense spirituellement que l’homme alors comprenez que sans elle tout est vanité. C’est l’homme et la femme qui construise la cité. Les deux se complètent. Ils ont les mêmes droits mais pas les mêmes devoirs. Il convient d’admettre que certaines actions ne doivent que provenir de l’homme et d’autres uniquement que de la femme.
Il nous faut à l’assemblée nationale 1/2 du nombre donc 50% qui soit femme, il nous faut dans l’enseignement pareil, dans la fonction publique pareil, le gouvernement pareil etc. Ainsi le miracle aura lieu. Mais la femme, elle ne doit pas rester passive face à cela. Si l’humanité s’égare, si l’homme refuse de lui accorder cette place en Afrique, alors elle doit se battre pour arracher cette indépendance et fierté reconnue à elle dans l’ancienne Afrique noire. La femme doit agir et se distinguer ( lire #femme_mentor_de_emivegni_de_poéïma). Il lui faut mériter sa place au soleil car elle peut vraiment. C’est l’idéal à viser car si homme et femme ont été créé pour se compléter alors il va de soi que 50% d’hommes plus 50% De femmes conduisent tout droit au développement.

Discours sur la méditerranée.

•Il faut éventrer la méditerranée pour y enlever les jeunes qui doivent développer l’Afrique.

Par Ezïnsai EMIVEGNI

 

 
Méditerranée !
Le nom semble beau, mais au fond, qu’il est laid et horrible !
À peine on lui ouvre le ventre on voit des têtes noires:
Celles de Niger, Mali, cote d’ivoire, Sénégal et Que sais je encore ?
La méditerranée se nourrit d’africains rêveurs d’Europe.
Des ambarcations de fortune pour la recherche de fortune.
Ma jeunesse courageuse brave et tente l’impensable.
Elle coule, elle se noie, elle meurt, elle s’enterre.
Et les journaux titrent : les clandestins !
Que le paradoxe engoisse et agace en même temps !
Un clandestin dont l’objectif et le chemin sont par tous connus !
C’est dire que le monde coule, l’humanité est perdue.
Et pour la survie ma jeunesse accepte de mourir.
Ma jeunesse fuit la faim.
Celle d’un continent riche.
Ma jeunesse brave la mer,
À cause d’un modèle de développement défaillant :
Celui de mon continent, celui de ma terre.
Ma jeunesse est courageuse mais se trompe de but.
C’est un courage au service de l’Europe qui la rejette.
Un rejet au détriment de mon Afrique, la terre mère.
J’ai vu ma jeunesse investir dans la méditerranée,
Sans jamais oser, ici dans la patrie, entreprendre et gagner.
Elle est désinformée et ignorante, c’est l’enfer.
L’enfer sur un continent, le plus prometteur.
Arrêtons les bateaux ! Incapable de CEDEAO !
Mettons fin à cela ! Indigne d’Union Africaine !
Il faut redistribuer les richesses à mon peuple.
Il faut éduquer ma jeunesse qui s’ignore.
La méditerranée n’est pas la voie du bonheur.
L’Afrique est une terre d’honneur.
Ma jeunesse a besoin d’y croire, elle doit savoir.
Il faut arrêter les accords fallacieux qui appauvrissent.
Je dis NON aux aides étrangères qui brûlent notre porte monnaie.
L’union s’impose quand on a même pas d’unique monnaie.
Je suis le fils indigné qui crit face à la méditerranée.
Il faut lui ouvrir le ventre pour sauver l’Afrique qui perd ses jeunes.
La méditerranée n’est pour rien, nos dirigeants sont pour tout.
On a oublié la survie de mon peuple.
On s’enrichit Sur le dos de la jeunesse.
Sur une mine d’or nous sommes assis affamés :indigence honteuse !
Mes pères tendent la main à l’extérieur pour nourrir ensuite la méditerranée.
Ils ont affamé ma jeunesse avec leur plan d’ajustement structurel.
Ils enfoncent précocement l’université avec le système LMD .
Mon peuple vit l’indigence avec le FMI.

Ma jeunesse vit la malgouvernance et dit Non au CFA.
Elle veut désormais à sa tête des panafricanistes,
Ceux qui luttent :l’Afrique d’abord.
Ma jeunesse dit Non à la corruption, elle veut la décolonisation.
Mon peuple dit Non au détournement de fonds, il veut la bonne gouvernance.
Ma jeunesse crit son ras le bol face aux accords monétaires et autres qui brûlent le continent à petit feu.
Ma jeunesse s’en va en Europe à tombeau ouvert.
Car ses dirigeants n’inspirent plus confiance.
Ils sont bons élèves du FMI ET consorts.
Mais ils sont mauvais présidents pour leur peuple : quel drame !
Ce n’est pas juste un poème, ce n’est pas juste un slam
C’est une mission d’écriture, un cri de mon âme.

Tant que la france-afrique va perdurer,
Avec des aides extérieures aux problèmes africains.
Tant que règneront les dirigeants incapables d’agir en conséquence.
Tant que nous continuerons d’instruire la jeunesse au lieu de l’éduquer,
La méditerranée va continuer par engloutir ma jeunesse.
Voilà pourquoi le poète crit la honte de tout un peuple.
Agissons tous aujourd’hui , sinon ce sera le frein de toute une génération, celle de la relève africaine.

Le fcfa n’est pas la raison fondamentale du sous développement des pays africains de la zone franc.

PAR EZÏNSAI EMIVEGNI.
L’actualité de ces dernières années en Afrique est marquée par la contestation sur tous les fronts du fcfa( jadis Franc des Colonies Françaises d’Afrique mais aujourd’hui Franc de la Communauté Financière d’Afrique) ,monnaie héritée de la colonisation par 14 pays d’Afrique (Bénin, cote d’ivoire, Cameroun, Togo, Mali, Burkina Faso, Gabon, Guinée Bissau, Sénégal, Congo, Centre Afrique, Tchad, Guinée équatoriale et Niger)
Les jeunes africains comme moi, certains grands économistes et des journalistes activistes s’invitent dans le débat passionnant. Le franc cfa serait il a la base du sous développement constaté dans les pays de la zone franc d’aujourd’hui ?
Certains sans compromis proposent que nos États quittent aujourd’hui même cette zone monétaire et abandonner immédiatement cette monnaie nazie héritée de la colonisation. D’aucuns trouvent que la stabilité économique dont bénéficient les pays concernés est la preuve que cette monnaie n’a plus rien de dominant et n’occasionne nullement le sous développement. Au regard de tout ce qui précède il m’apparaît vital et très important pour tous les faiseurs d’opinion de s’intéresser à la question. Le fcfa est il la base de notre sous développement ?
Je répond NON en toute quiétude. Loin de m’aventurer dans un débat économique et ou monétaire je m’en vais juste dénoncer certaines réalités actuelles de notre continent qui sont selon moi le fondamentale à résoudre avant notre décollage pour le développement.
Le fcfa est une preuve que nous ne sommes pas indépendant parce ne le voulant pas encore en ce 21e siècle. La monnaie est un gage et une preuve d’indépendance. Elle est l’expression de la souveraineté. Un État qui n’a pas sa propre monnaie ou une confédération qui ne détient pas sa propre monnaie en ce 21e siècle est,il faut oser le dire, dans une dépendance volontaire. Je suis à l’instar de Kemi Seba et tant d’autres contre cette monnaie qui fait notre honte et qui a quelque part nous contraint mais elle n’est pas la raison fondamentale de notre sous développement. L’Afrique et principalement les zones de la zone franc sont à la traîne à cause d’un certain nombre de réalités qu’il faut changer pour une évolution qui nous emmènera par la suite à quitter cette saloperie de fcfa.
Ce sont d’abord l’absence d’union par zone régionale au niveau des États(Il faut que la cedeao soit ce qu’elle devrait être et ce pareil pour les autres) , la mauvaise gouvernance, les détournement de fonds puis la corruption, ensuite le modèle de développement défaillant et le système éducatif défaillant qui s’appuie sur l’ancien colon (et l’Europe en général comme si elle même a fait ses preuves hormis le forfait de la colonisation des noirs qui les a enrichi pour des siècles) enfin l’absence de repère culturel car on a tout abandonner du fait de la colonisation et on s’en éloigne aujourd’hui encore volontairement.
Voilà les premières causes de notre traîne. Il faut résoudre ces problèmes avant de quitter le cfa . Ceci est la raison pour laquelle nous opinons pour inspirer au changement. Les prochains articles proposeront des pistes vers le développement tant souhaité à l’africain.
On ne développe pas, on se développe. Inspirons nous de cette phrase de Joseph ki Zerbo pour donner à ce continent la place qu’elle a toujours mérité.

Le déclin culturel de l’Afrique a sa source dans le christianisme et l’islam.

 
Donnons des noms culturels de chez nous a nos enfants.

PAR EZÏNSAI EMIVEGNI.

<< …La domination culturelle est la moins coûteuse et la plus efficace. >>
Thomas Sankara à travers cette phrase décrit la réalité de l’impérialisme.
Moi je dirai que LA DESALIENATION CULTURELLE DE L’AFRIQUE COMMENCERA LE JOUR OÙ LES AFRICAINS COMMENCERONT PAR RENIER LA BIBLE (CHRISTIANISME) ET LE CORAN (ISLAM).
oui, être chrétien ou musulman et s’ériger en panafricaniste qui veut la libération culturelle de son peuple en Afrique c’est vouloir une chose et son contraire. Le discours ne sera pas scientifique mais plutôt tordu et idéaliste avec ces gens de personnes.
Je suis d’accord avec le doyen , mon papa Doumbi Fakoli quand il insinue que la libération de l’Afrique doit d’abord être culturelle avant toute autre sinon jamais elle ne sera.
Une problématique de fond m’intéresse dans ce billet : l’attribution des noms coloniaux et esclavagistes aux enfants d’Afrique.
Tout part de là. Cet état de fait n’est point surprenant.Les premiers éléments de l’aliénation sont la bible et le coran(ces livres ont maudit l’homme noir je vous rappelle, ça votre pasteur ni l’imam ne le savent rassurez vous.) Voyons donc comment tout ça est lié.
Un africain chrétien ne peut jamais donné un nom africain ( en l’espèce nom beninois) à son enfant parce qu’on a jamais entendu un Français s’appeler MAHOUGNON ou bien MBONG. Le mal est profond. Inconsciemment le chrétien noir se voir français, il peut même donner le nom  »Mahougnon »à son fils mais ne l’appelera jamais ainsi, il l’appelera plutôt  »Jacques  ». Ce n’est pas de sa faute. La bible, le prétendu Saint livre est écrit en français. Il connaît  »Saint Michel  » et non  »Saint Bio sourou  ». Il a dans son prétendu livre Saint un nom Saint  »Jacques  » ,ô que c’est éloquent pour lui, que c’est civilisé. Pareil pour le musulman africain. Un africain qui appartient à ces deux religion, inconsciemment il se sent obligé de parler français et arabe. Il se sent obligé de donner des noms arabes et français (du coup dieu est arabe ou français et non fon ou bambara, ridicule n’est ce pas) à sa progéniture (il n’y a que l’africain qui soit heureux de donner le nom de celui qui l’a soumis à l’esclavage à son fils. C’est fou ! C’est comme un juif qui appelle son enfant  »HITLER  »).Je suis certain que d’autres, à la lecture des premieres lignes de ce billet ne vont plus continuer la lecture de peur d’être maudit par la bible ou le coran, ils ont peur de douter un instant de ces livres ô combien présentés à eux comme SAINTS. ils auront peur d’activer leur côté intellectuel, peur que je leur dise de ne plus lire la bible et le coran, c’est du diable ce mec ! Diront ils. Je les comprends mais les plus curieux et audacieux intellectuels comme vous avez continué de lire pour découvrir ma pensée. C’est heureux. Merci pour votre esprit combatif et audacieux.
Ce que j’essaie de faire comprendre est que si nous voulons faire valoir notre culture à l’instar du chinois qui à L’ONU se présente en ces termes  » XI JI PING  » et le beninois  » JACQUES ADJOVI  »(un nom mixte, bilingue et créole, curieux n’est ce pas), alors il faut commencer par renier ces religions imposées par la colonisation et l’annexion arabe ou à moins que nous décidons d’être dans une dépendance volontaire. Là encore ne nous voilons pas la face, aucun développement ne sera possible.
Comprennez le jeu chers frères et soeurs africains, du moment où tu appartiens à l’une de ces deux religion tu vas forcément appeler ton enfant PAUL OU MAHOMET. c’est un système et l’Arabie saoudite le sait. La France et le Vatican le savent aussi (ils ont intérêt à se taire avec les millions d’euros que nous les apportons pendant le pèlerinage. Un vrai business faut il reconnaître ) . Les calendriers que nous avons les appartiennent. Ce sont les noms de la bible et du coran qui y figurent. Du coup c’est comme si nous africains, sommes suspendus, les oubliés de Dieu, nous sommes tombés du ciel, un peuple méconnu de dieu a tel point où ils n’ont pas de nom propre à leur langue( nos ancêtres donnaient ces noms par contrainte aux enfants à cause du fouet et la pendaison mais nous nous avons cette liberté alors disons Non à la néo colonisation). Je rappelle, si eux ils oublient nous africains ne devons pas oublier que L’Afrique est le berceau de l’humanité. Là où dieu a déposé le premier homme noir qu’il a créé des milliers d’années avant l’apparition de l’homme blanc. Il urge de vous référer à la science. Les religions de nos ancêtres ne sont pas du satanisme ni du paganisme et cette vérité les européens actuels le savent. Ils l’ont proclamé jadis pour nous dominer et nous aliéner à tel enseigne que face à la science et le dogme nous choisissons le second. Quel drame !!! Quel tare philosophique !!! ( la chose la plus débile que puisse faire les descendants des premiers plus grands et redoutables scientifiques du monde depuis l’ancienne Égypte) .La religion de nos ancêtres, justement, on en parlera dans mes prochains billets.
En guise de conclusion je nous appelle à donner et à appeler nos enfants par des noms culturels de chez nous. Ces noms nous distinguent du chinois, du français, de l’allemand, du turc, de l’arabe et autres peuple. Nous qui avons eu la chance et la capacité d’aller à l’université, de raisonner, même si là encore il ya lieu de douter de la formation qu’on nous donne, nous devons allumer nos cerveau, raisonner et parler science afin de rétablir les vérités culturelles et détruire tout le mensonge colonial (qui est un chef d’oeuvre faut il le rappeler). Je dis d’ailleurs que la colonisation de l’Afrique est la seule chose dans laquelle l’Europe a le plus excellé, c’est un chef d’oeuvre.

Celui qui s’habille avec les tenues d’un autre est en réalité nu, ont dit nos ancêtres avant leur disparition….. Ça mérite réflexion.

À l’ère de l’information, il urge d’être dans la formation.

 

In-formation : littéralement <<dans la formation >> en anglais, l’ère de l’information, notre ère, le 21e siècle est le temps où seuls celles et ceux qui sont bien formés tirent leur épingle du jeu et réussissent. Mais qui forme t-on ? Les jeunes. Où trouve t-on plus de jeunes que partout au monde ? En Afrique. Cela veut dire que l’Afrique est l’avenir du monde à condition que ses jeunes que nous sommes soyons bien formés. Oui la formation est la solution sine qua non pour un développement durable des États africains. Nous sommes à l’ère de l’information, l’ère du numérique par ricochet les nouvelles technologies donc deux solutions s’offrent à l’Afrique : Il faut apprendre aux jeunes africains là pratique, le concret, les expériences et compétences réelles afin que les entreprises poussent à foison. Le principe selon lequel la théorie est la règle et la pratique l’exception doit être renversée. L’Afrique a besoin de main d’oeuvre. Il nous faut des praticiens dans tous les domaines. Nos dirigeants doivent créer des conditions pour que les jeunes n’aillent pas s’entasser dans les amphi d’université publics pour se bourrer la tête de théories qui pour la plupart n’ont rien à voir avec les réalités nationales. Un pays comme le Bénin n’a plus besoin de jeunes théoriciens robots sorti de l’université et récitant toutes les théories des plus grands penseurs français et allemands (qui sont pour la plupart esclavagistes d’ailleurs).
Deux méthodes que je propose :
1- la création, la multiplication et la promotion par l’Etat des centres de formation professionnelle afin que plus de bacheliers et sous bacheliers y posent leur choix au lieu d’aller s’inscrire en Faculté de Sciences économique et et de gestion parce que titulaires d’un Bac D. Encore que depuis des décennies l’on en forme par milliers, pourtant notre pays le Bénin a l’instar de plusieurs en Afrique connaît bien de problèmes économiques. Si bien que l’on se demande que font concrètement les docteurs en économie pour notre pays ?
2- Intégrer l’enseignement de l’entreprenariat dès la classe de terminale jusqu’au 6e semestre d’université. Il faut coacher les jeunes. Les encourager déjà d’aller apprendre l’informatique et autres choses dans lesquelles ils sont passionnés. Il faut rappeler que l’ignorant de demain c’est celui qui ne pourra pas allumer un ordinateur. Les jeunes africains doivent s’adapter. L’Etat doit les accompagner afin que chaque jeunes élèves ait accès à un ordinateur depuis le lycée. Cet état de chose favorise à juste titre la naissance des startups car faut il le rappeler nous sommes à l’ère du numérique. Il faut plus d’entrepreneurs que de politiciens, plus d’entrepreneurs que de pasteurs, plus d’entrepreneurs que de déscolarisés, plus d’entrepreneurs agricoles que de restaurants libanais et italien, plus d’entrepreneurs du numérique que de cybers criminels, plus d’entrepreneurs que de prisonniers etc.
Osons créer le futur que nous allons assumer.